Découvrant le Plaisir
Avant la fin de la saison, la jeune fille avait éclipsé toutes les
autres
débutantes. C´est alors qu´elle annonça sa décision d´épouser Lord Schiffer.
Yvonne qui avait tout d´abord été enthoussiasmée en apprenant la nouvelle,
déchanta lorsqu´elle vit le fiançé de sa soeur. Lord Schiffer lui parut très
vieux et peu attirant, ses cheveux étaient gris, il était légèrement
dedonnant et s´exprimait d´un ton sentencieux.
- L´aimes-tu vraiment, Geneviève ? Avait-elle demandé à sa soeur aînée.
Celle-ci avait haussé les épaules avec désinvolture, tout en arrangeant
sa
coiffure devant le miroir de leur chambre.
- Lord Schiffer est très riche et il occupe une position importante dans le
scenário politique. Elle était bien décidée à trouver un époux qui lui
ferait mener une vie confortable et lui ouvrairait les portes de la
société......
Yvonne sa soeur n´avait pas une telle position. Elle ne revait que de
galants cavaliers prêts à affronter un dragon pour sauver l´élue de leur
coeur. Or Yvonne ne pouvait imaginer Lord Schiffer en train d´accomplir de
pareils exploits. Après tout, songea-t-elle avec un soupir résigné, si
Geneviève désirait vraiment l´épouser; tout était pour le mieux. Leur
mariage fut célébré en grande pompe, ce fut le mariage de l´année, un grand
nombre d´invités se pressaient dans l´église. La celébration acheva. Puis
Geneviève partie en voyage de noces avec Lord Schiffer.
- Comment sa soeur, qui était si ravissant, pouvait-elle aimer un homme
assez vieux pour être son Père ? Remarqua Yvonne avec une moue
désapprobatrice. Sans doute aurait-elle tôt fait de regretter sa décision !
Cinq ans plus tard et, voilá qu´au moment où on l´attendait, le moins
Geneviève, plus jolie que jamais, faisait sa réapparition !
- Tu n´as jamais été aussi belle Geneviève ! Murmure Yvonne, sa soeur ne put
réprimer un sourire.
- Et maintenant que mon deuil est terminé, j´ai bien l´intention de profiter
de la vie.....
- Ton Deuil ? S´exclama sa mère, que veux-tu dire ?
- Réellement maman ! Ne lisez-vous donc jamais les journaux ? Schiffer est
mort.....
- Je suis dérsolée ! Exclama sa mère.
Depuis de la mort de son époux, le bilan de ses relations masculunes
étaient un désastre. Elle avait le chic pour attirer les chasser de
fortunes, les dragueurs fauchés, plus quelques ivrognes de temp à autre pour
faire bonne mesure. Des qu´il s´agissait des hommes, elle était d´une
faiblesse totale.
* * * * * * * * * * * * * * *
Le propriétaire de " Ma Maison ", l´accuellit à l´entrée du petit
restaurant en terasse. Elle se laissa embrasser une fois sur chaque joue
puis, tout en promenant un regard d´aigle sur la clientèle pour ne pas rater
une tête à salur, emboîta les pas au garçon qui la pelotait vers sa table.
Joélle, une de ses amies les plus intimes, était déjà là. Les deux amies
s´embrassèrent en s´effleurant les joues, puis geneviève s´enquit
auxieusement :
- Je ne suis pas en retard au moins, ma choute ?
- Pas de tout. C´est moi qui suis arrivée en avance.
Après avoir admité leurs toilettes respectives, elles échangèrent les
"Tu
es superbe" de rigueur et tournèrent les yeux vers les autres tables. Elles
gravitaient dans les mêmes cercles et partageaient les mêmes centres
d´intérêt: Toilettes, argent, sexe. En autre, aucune d´elles n´avait
d´enfant. Geneviève était stérile, et Joelle n´en voulait pas. Joélle
lançait les modes. Elle pouvait faire ou défaire un couturier, un
restaurant, un artiste, un traiteur, si Joélle opposait le sceau de son
approbation sur une personne ou une chose, c´était gagné pur eux. Elle avait
au style, les bras long et une forte personnalité. Elle avait une peau
foncée et une voix très douce. La gentilese se lisait dans ses yeux bruns,
la sensualité sur ses lèvres charnues.
- Je vais te dévoiler un secret, un secret que je ne livre qu´à mes très
bons amis. Son amie attendit, tandis que geneviève marquait son effet d´une
pause théâtrale. Finalement, elle annonça d´une voix trionphante.
- Je voudrait de faire l´amour avec toi.........
A un moment ses regards se sont croisés. elle a eut envie de lui dire
"Je
t'aime" mais aucun son n'est sorti de sa bouche. Elle parlait avec les yeux,
et Geneviève pense qu'elle comprenait.
Geneviève passe la langue sur ses lèvres voluptueuses, essayant de
garder
son calme. Mais sa voix débordait s´émotion.Elle paraissait affectée, au
bord de la crise de nerf. Son amie Joélle l´écouta attentivement en
triturant entre deux doigts une boucle blond platine. Elle le fixait des
yeux bleux protubérants en se moedant la lèvre inférieure. Elles échangèrent
des sourires chaleureux. Puis Joélle lui confessa :
- J'aime les femmes comme j'aime le chocolat ou alors une promenade au clair
de lune, parce que c'est bon, parce que ça me plait, parce que j'en ai
envie. Je pense aussi que je me suis bien acceptée désormais... sans même
faire d'analyse : Je n'en avais pas vraiment pas besoin. J'ai depuis
toujours ressenti un trouble diffus lorsque je me trouvais tout prêt d'une
copine. C'était plus fort que moi, cette impression d'être comme au bord
d'un précipice, inexorablement attirée par le vide. Ca m'en donnait le
tournis.
Alors son amie Joélle l´invitait à un déjeuner chez-elle le lundi
suivant.
Le lendemain lorsqu´elle fut installée au volant de sa Mercedes. elle poussa
un long soupir. Les rayons du soleil, extremement chaud dans la voiture
caressaient ses cuisses. Elle posai sa main sur l'une d'elles, et caressai
aléatoirement la peau chaude et lisse. Ses doigts remontèrent vers son sexe,
il était entre-ouvert, humide, chaud. Elle avait pris soin de s'épiler la
vulve et ses abords, seuls subsistait un triangle de toison situé haut sur
le pubis. L'épilation était parfaite, le passage des doigts se faisait sur
des zones lisses, agréables à caresser.
La journée commençait bien, elle demarra et s´éloigne. Elle se rassurait
finalement en se disant qu' elle avait déjà franchi le seuil du non-retour
en acceptant ce rendez-vous, elle avait répondu "Oui" non pas sur un coup de
tête mais après une mûre réflexion. De toute façon, Geneviève avait envie de
faire l'amour avec une femme. Depuis longtemps. Elle était excitée par ces
révélations, d'exprimer ses désirs. Elle voulait partager des moments
intenses de caresses, de gestes d'amour, d'intuitions féminines. Qui plus
qu'une femme serait capable de savoir le plaisir qu'elle pourrait procurer
ou recevoir pendant un acte d'amour ?
Vinte minutes plus tard, elle arrivait sur Alphaville dans l´opulent
résidence de son amie Joélle.C'était une agréable après midi ensoleillée de
Juillet, il faisait chaud. Les odeurs du sol et des plantes remontaient
amplifiées.
Plusieurs jardiniers méxicans travaillaient sur la pelouse nette comme un
tapis-brosse. Un autre mexican vint ouvrir la portière.
Une fois devant chez elle, Geneviève s'approchait de la porte et elle
fit
retentir la sonnette de sa maison. La porte s'ouvrit et elle vit Joélle
derrière la porte. Elle avait l'air surprise de la voir. Il l'aperçoit et
lui lance un sourire de satisfaction en la voyant arriver.
Elle portait comme convenu une jolie robe d'été. L'excitation pointa à
l'idée qu'elle ne portait probablement aucun sous-vêtement en dessous.
Joélle la fit alors entrer dans sa maison. Geneviève devinait les formes de
son corps sous sa robe. La fluidité du tissu amplifiait la grâce naturelle,
qu'elle dégageait en marchant. C´était assez impressionnant pour une
celibataire. Il n'était pas très grand mais il était superbement équipé. Il
y avait un superbe salon avec un grand divan en cuir noir placé devant une
immense télévision. Le salon était séparé de la cuisine par une sorte de bar
en marbre. Elle pouvait voir également grâce à une porte ouverte un immense
lit recouvert de draps en satin. Il s'agissait de la chambre de Joélle :La
salle de bain possédait une très grande baignoire circulaire. Il y avait
moyen d'y installer plus d'une personne;
- Tu devais poser une pancarte "foyer de travailleurs immigrés en situation
irrégulière". Plaisanta Geneviève.
- Pas un seul qui parle un mot de français ou d´inglais. Dit Joélle
souriente. C´est magnifique, quelle paix !
- J´imagine ! Murmura geneviève suivant son amie dans l´immense salle de
séjour.
Un original de Picasso trônait au-dessus de la chaminée de marbre, les
murs
étaient décorés d´un éventail varié de toiles de maîtres. Les deux femmes
étaient de bonnes amies. Joélle était une jolie jeune femme. Elle avait des
yeux bruns, des cheveux noirs mi-longs. Elle était mince mais avait de
belles formes. Elle avait environ 1 mètre 75. Dans un sens, elle me
ressemblait assez bien d'un point de vue physique aussi. Elle s'habillait
généralement avec de belles robes courtes et des débardeurs. Elle, si
froide, si stricte, si hautaine, paraissait soudain presque pitoyable et
retrouvait âme humaine. Elle était très sexy... Elle parlait doucement, elle
sourit. Elle passa une main dans mes cheveux, ses caresses redoublèrent dans
les cheveux et son cou. Son parfum était agréable, frais, compromettant. Ses
lèvres se lièrent. La glace était brisée. Elle embrassait très bien et
diffusait une agréable sensation. Ses mains étaient parties à la découverte
des formes de chacune. Elle se recula, la regarda intensément et lui dit
doucement :
- J'ai envie de toi maintenant ! tout de suite !
- Tu ne perd rien pour attendre !
- Viens !
- Viens t'asseoir près de moi Geneviève...
Mais cette promiscuité la rendait nerveuse, extrêmement nerveuse, Joélle
lui prit la main pour la calmer, la rassurer. Cool chérie, n'aie pas peur,
nous sommes ensemble toutes les deux pour passer d'agréables moments. Elles
sont retombées dans les bras l'une de l'autre. Elles se sont retrouvées sur
le canapé, à se caresser, s'embrasser. Joélle a hasardé un bisou aux coins
de ses lèvres. Comme si elle n'attendait que ça, sa bouche a cherché la
sienne, dans une offrande totale, elle s'abandonnait. Geneviè a senti son
coeur palpiter un peu plus vite dans ma poitrine comme à chaque fois : je
l'adorais.
Elle se sont déshabillées mutuellement en se câlinant. La bouche de Joélle
dessina un "oh !" d'admiration en découvrant le corps de Geneviève, ses
seins, ses hanches, son minuscule triangle, son pubis épilé. Elle ne fit pas
tomber sa robe, au contraire, elle approcha ses lèvres de mon sein gauche et
entrepris une découverte du bout de sa langue. Geneviève était très excitée,
sa main parcourait sa chevelure. Son corps réagissait à ses caresses, ses
mamelons s'étaient durcis, sa peau recevait des caresses et la
retransmettait avec une volupté insoupçonnée les effets des mains
baladeuses.
Joélle voulait revoir et surtout toucher le sexe de Geneviève. Elle voulait
sentir Joélle contre elle. Elle se sont câlinée un bon moment, se caressant
de nombreuses fois, elle avait remontée ses pieds sur le canapé, les cuisses
largement écartées, la tête rejetée en arrière, et deux doigts de sa main
droite qui tantôt s'agitaient sur son bouton d'amour, tantôt plongeaient
dans son intimité, sa main gauche allant de son téton gauche a son téton
droit et vice versa.
Geneviève la laissa faire, s'agenouilla a son tour sur le canapé,
cuisses
écartées, et entreprit de faire comme Joélle ! Elle se regardaient, toutes
étonnées de la tournure des évènements ! Des seins fermes, généreux, un
ventre légèrement ondulé, des hanches larges, un pubis large, une toison
présente mais particulièrement entretenue rase et nette, des cuisses lisses
et dorées, Joélle est aussi très belle...
Elle finie par s'écrouler sur Joélle, après un orgasme supplémentaire.
Joéllee commença a taquiner les tétons de Geneviève avec la langue, elle
sentait ses mains dans ses cheveux. Geneviève dirigea ses baisers vers le
ventre de Joélle en pensant au plaisir qu'elle prenait lorsqu´elle lui
mangeait le clito ! Elle atteignit bientôt le bas ventre de Joélle, elle
joua avec ses lèvres intimes, puis se jeta sur son bouton, qui était tout
rouge et sorti de sa prison ! Tout était trempé ! Elle en profitait et
Joélle, au son de ses gémissements appréciait ! Et elle le lui disait.
- Oui continue Geneviève ! C'est bon, j'adore ! Bouffe moi bien ! C'est
super comme tu me suce !
- T'aime te faire sucer finalement ! Ma Joélle ! Petite salope ! Tu es
trempée ! Je vais encore te faire jouir !
- Oui ! Continue ! Mais donne moi ton minou ! J'i une grosse faim de ton
minou ! .
Elles se mirent en position de 69, et Geneviève sentit les lèvres et la
langue de Joélle sur son bouton. D'un coup de langue expert elle entreprit
de forcer son intimité. Elle démarra doucement par le bord des lèvres puis
petit à petit et plus précisément elle ouvrit le puit afin de recueillir le
liquide sucré de son sexe. Joélle avait tenté de lui administrer sa même
felation, mais le plaisir devint intense et égoïstement elle se soumit à
Geneviève et aux assauts de cette langue. Son clitoris ne fut pas oublié.
Elle le mouilla, le roula entre ses lèvres, le fit grandir, émerger de mon
joli abricot, puis le caressa du bout des doigts.
Geneviève redressait difficilement sa tête pour venir fouiller dans la
raie des fesses, langue en avant. Joélle se pencha en avant et le mouvement
permis de découvrir l'orifice rosé de son petit trou. Elle salivait un peu
et vint passer un peu d'humidité sur l'étroit anneau. Sa langue commença une
caresse circulaire puis entreprit une perforation. Joélle semblait
apprécier, sa croupe ondulait sous les assauts de sa langue. Elle mouillait
encore plus et approchait un doigt du petit anneau amadoué. Son doigt
pénétra sans difficulté et déclencha un râle de sa partenaire. Elle
l'astiquait encore plus vite afin de mieux entendre ses sons ô combien
excitants.
- Humm! je le sens bien, il me remplit bien.
- Oh oui !! C'est vrai Enfonce-toi bien à fond, je jouis !oui ! je viens ! ah!
c'est trop bon !"
Joélle lui dit que c'était bon entre deux respirations courtes et vint
finalement s'empaler sur son doigt entier, elle cria, lui dit de mettre deux
doigts dans son vagin, qu´elle l'exécutai et la branlai encore plus fort.
Joélle se mit à émettre des râles de plus en plus forts, elles partirent a
nouveau dans un orgasme ! Elles restèrent dans les bras l'une de l'autre un
long moment encore, toute étonnées de leur nouveau jeu ! Elle se parlèrent
un moment, se disant qu'elles avaient adorée toute les deux ! Et se
promettant de recommencer ! Il y avait une nouvelle complicité entre elles !
Ivan Ribeiro Lagos